E-module

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E-module (sonar) pour appareils R-Line

Module électronique de mise au point télémétrique. Il est couplé avec une détection électronique de la mise au point sur la Rm3d. Il indique également la profondeur de champ attendue et la justesse du niveau.

Le module de mise au point a été conçu pour le studio. La mesure ultrasonique convient à l'appréciation des distances de 20cm à 12m.

Cette assistance à la mise au point a été conçue parce qu'il est devenu très difficile de réaliser une mise au point parfaitement exacte sur les dos numériques à très haute résolution... l'oeil humain, et le dépoli, ne suivent plus.

Certains ont pu reprocher à ce système qu'à la différence d'un système à mesure laser ponctuelle dont on sait ce qu'il mesure, on ne sait pas exactement quel est l'objet sur lequel le e-module accommode.
En réalité le-module apporte 2 mesures intéressantes :
- La connaissance directe et très précise du réglage de distance en réel sur l'appareil (détecté sur la monture hélicoïdale par un capteur)
- La possibilité une fois cette distance connue de la modifier ou de modifier le diaphragme choisi afin d'intégrer le plus complètement possible le sujet dans la zone de netteté admissible indiquée par l'appareil.

 

Un retour d'utilisateur (un grand merci à l’un de nos acheteurs !)

"Après toute une série de test avec le e-module je voulais vous donner mes impressions. 
Je l’ai testé sur ma Rm3d avec 4 DOS : 

- un DOS LEAF APTUS 54S (22 millions de pixels)

- un DOS LEAF APTUS II8 (40 millions de pixels)

- un DOS LEAF APTUS II12R (80 millions de pixels) 

- un DOS PHASE ONE H25 ( 22 millions de pixels)


Pour chacun des DOS j’ai utilisé l’optique RODENSTOCK 40 mm et l’optique SCHNEIDER 180 mm. L’optique SCHNEIDER 180mm est trop longue pour fonctionner avec le e-module. En effet j’ai constaté que je ne pouvais atteindre l’infini. Est ce un problème de calibration ou non, je l’ignore. Donc je m’en réfère à la petite carte que je me suis fabriquée avec un ré-étalonnage complet des mesures. J’ai fait des tests photos en condition réelle sur distance de 3,80 mètres avec ouverture F11.
Les photos avec la chambre sont excellentes. Reste un problème de décalage de mesure avec le DOS APTUS II8.

Pour l’Optique RODENSTOCK 40 mm, le e-module est parfait et pleinement opérationnel. En intérieur c’est un outil très performant. Ce qu’il faut c’est d’abord étalonner le e module avec son optique, donc définir sur quel index “blanc” se trouve l’infini pour l’optique choisi. Arca Swiss m’avait souligné qu’il fallait généralement caler l’infini du e-module avec l’index 1 couleur blanche de la rampe hélicoïdale. Personnellement, j’ai dû l’ajuster sur 2 pour avoir une parfaite netteté, c'est-à-dire pour que distance calculée par e-module et distance obtenue au travers de la rampe hélicoïdale coïncident. J’ai fait des tests sur l’infini, et effectivement l’infini de mon optique est bien calé sur index 2 couleur blanche. En comparant deux images, l’une calée sur index 2 couleur blanche, et l’autre calée sur index 0 couleur blanche, les photos sont toujours meilleures sur l’horizon avec l’index 2 couleur blanche. En quelque sorte, l’infini par rapport à chaque optique change, et ne se trouve pas forcément sur l’index 0 couleur blanche de la chambre.

A priori, il semble que l’on puisse aller avec la chambre jusqu’au 120mm (limite ultime), ce qui confirme implicitement l’impossibilité dans laquelle je me trouve avec mon optique 180mm d’obtenir l’infini.

Pour l'optique RODENSTOCK 40mm, les mesures sont strictement similaires, avec le e-module, pour le DOS LEAF APTUS 54S, le DOS LEAF APTUS II12R, et le DOS PHASE ONE H25 pour une distance donnée.
Par contre avec le DOS LEAF APTUS II8, j’ai rencontré un problème venant du fait que le capteur du dos était mal positionné : il aurait dû obtenir la même netteté aux mêmes distances que le DOS LEAF APTUS 54S, le DOS LEAF APTUS II12R et le DOS PHASE ONE H25. J’ai contacté l’importateur TCP pour qu’il puisse obtenir des informations de LEAF. Pour l’instant je suis dans l’attente.

J’ai pu faire ainsi du stiching avec HELICON FOCUS en utilisant les profondeurs de champ du e module : les avantages sont une grande rapidité dans la prise de vue, et la justesse de la mesure.
Par curiosité j’ai même tenté une expérience de l’utilisation combinée de 3 logiciels : HELICON FOCUS (gestion combinée de la profondeur de champ) PHOTOMATIX (gestion combinée d’écart d’exposition élevé) AUTOPANO GIGA (Photo prise en décentrement vertical et horizontal). Cette triple combinaison fonctionne. Il y a un ordre à respecter :

- 1. D’abord utiliser PHOTOMATIX pour un même plan aux fins d’obtention d’une exposition “compensée” entre très haute lumière et basse lumière. 

- 2. Ensuite utilisation d’HELICON FOCUS pour obtenir une profondeur de champ maximale pour un même plan. 

- 3. Enfin finalisation de chacun des plans, en exposition “compensée et profondeur de champ maximale" dans AUTOPANO GIGA .
Dans ce type d’opération le e-module facilite grandement les prises de vues. Toutefois, outre la prise de vue, le temps de travail avec les 3 logiciels peut être long. Sans le e-module, cette expérience aurait été quasi impossible.

Au début j’ai eu quelques frayeurs avec l’électronique qui vacillait. J’avais une autonomie du e module au plus égale à 1 heure. Très intrigué j’ai fini par prendre le risque de dévisser le dessous du e module. Au début j’ai tenté avec une pièce de monnaie. Ce fut totalement infructueux. J’ai donc trouvé un instrument peu commun : une pelle à gâteau à bout plat, qui m’a permis instantanément de dévisser le dessous du e-module. Je me suis ainsi rendu compte qu’il était légèrement vissé de biais et l’ai revissé doucement. Depuis, j’ai une bonne autonomie d’environ 2h30 à 3 heures et je n’ai plus de vacillement électronique. L’électronique d’affichage est stable.

La limite maximale de mesure est de 11 mètres. Au delà, le e-module se cantonne à cette limite maximale d’affichage.
Le e-module, est donc parfait pour l’intérieur pour des mesures facilitant les prises de vues. En extérieur, il est très utile, mais uniquement sur calcul des profondeurs de champ, permettant ainsi de travailler en hyperfocale très facilement.

En conclusion, c’est un très excellent produit.
NB : J’attends avec impatience le mode d’emploi pour voir toutes les fonctions du 
e-module, outre celles que j’ai découvertes, pour pouvoir les tester.
 

 

Compléments au sujet de la mise au point et des objectifs :

La mise au point sur la Rm3d, hors emploi du e-module, est réalisée de la façon suivante : la grande bague argentée qui commande la monture hélicoïdale est régulièrement gravée de repères numérotés. A l'achat de chaque objectif dûment calibré est remis à l'acheteur une petite carte (de format carte de visite) qui donne une échelle de correspondance absolument parfaite entre les distances de mise au point et les repères numérotés de la Rm3d. La mise au point d'origine est donc complètement manuelle mais... archi-précise, très au-delà en qualité de ce que permettent les montures hélicoïdales classiques.

Par ailleurs l'acheteur de l'objectif calibré doit préciser le dos numérique en sa possession au moment de l'achat. Il lui est remis avec l'objectif un petit masque magnétique à monter sur le viseur lorsque l'appareil est employé avec cet objectif. Le masque est percé de petits points en angle de cadre, correspondant à la fois à la focale de l'objectif et au dos employé. Ceci permet de prévoir le décentrement à reporter sur le dos de de la Rm3d après la décision de cadrage prise au travers du viseur : une fois l'appareil bien placé à l'horizontal, par exemple lors de l'emploi en architecture, l'utilisateur déplace plus ou moins le masque vers le haut ou vers le bas (le masque est guidé sur le viseur). Quand le cadrage voulu est atteint, l'utilisateur voit apparaître les points lumineux des orifices excentrés sur le masque dans le viseur. Il compte le nombre de ces points lumineux, ce qui lui permet de calculer l'importance du décentrement à reporter sur la graduation de décentrement au dos de l'appareil (1 point = 5mm de décentrement). Tout simple là encore, mais très rigoureux et intelligent dans le concept...

 

Quelques exemples de distance minimum de mise au point pour certains grands objectifs classiques :
Rodenstock HR Digaron S 5,6 / 23mm = 10cm
Schneider digitar 5,6 / 47mm = 30cm
Schneider digitar 4,5 / 90mm = 100cm
Schneider digitar 5,6 / 150mm = 250cm

  

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E-module (cloud) pour appareils R-Line

Un nouvel appareil de mesure des distances pour la série Rline

Avec le e-module Cloud Arca-Swiss développe une nouveauté mondiale en matière de mesure des distances avec un appareil ne présentant pas le danger des lasers. Le e-module cloud est donc parfaitement utilisable et sans aucun risque pour la photographie de personnes.

L'appareil est capable de mesurer les distances proches comme les distances lointaines, tout aussi bon lorsque la lumière est forte que lorsqu'elle devient faible. L'appareil est capable de mesurer au travers des fenêtres autant que dans un environnement à forte lumière réfléchie. Le nom de Cloud (nuage) fait allusion au fait que l'instrument est même capable de mesurer la distance... aux nuages.

Un écran numérique très lisible indique la distance ainsi que la mesure suivant 4 diaphragmes pour un bon calcul de la profondeur de champ. Par ailleurs, le e-module Cloud peut servir de niveau pour l'appareil. Le e-module Cloud est le complément parfait du e-module sonar.

Par rapport au e-module précédent, la différence est la suivante :
- Le e-module par sonar permet un balayage sélectif par le photographe d'une partie de scène et invite l'utilisateur à choisir directement une profondeur de champ. Les indications sont corrélées au réglage de la mise au point.
- Le e-module cloud permet une mesure extrêmement précise de la distance à un sujet donné que l'on vise.

Télécharger le mode d'emploi du module e-cloud.